En mars 2015, un mouvement de SUD a été coordonné dans l’entreprise Speedy. À cette époque, il était même couvert par le magazine souvent distribué et appelé “Brasero”.

Comme on peut le voir dans le texte ci-dessous intégré de ce magazine, ce fut une dure bataille depuis le début de la création du syndicat dans cette entreprise:

Depuis la création du syndicat SUD Speedy en 2011, la direction a déployé tous les moyens imaginables pour empêcher son développement, entraver son action syndicale et l’empêcher de se rapprocher du personnel, dans une entreprise où les salaires sont bas, et les conditions de travail déplorables: contestation systématique des désignations devant les tribunaux, refus de diffuser les tracts et même, il y a quelques mois, une annonce prétendant que SUD-Solidaires n’existe plus dans la boite, lui qui représente 13% des salariés ! Cela n’a pas empêché SUD Speedy de visiter de nombreux centres de France, de porter les revendications de ses collègues et de déclencher une grève en janvier 2014…

Photos : Vigiles contre grévistes en 2014

Bizarrement, ce «syndicat qui n’existe plus» se présente aux nouvelles élections professionnelles. À l’occasion, les autres syndicats – quant à eux «inexistants» dans les luttes – ont décidé de faire tous cause et liste communes contre SUD Speedy, ce syndicat qui ose défendre les salarié-e-s. Il y aura donc une liste CGT/CGC/FO/CFTC… qui propose même au délégué SUD de rejoindre cette intersyndicale bidon ! La ficelle est grosse, et il est hors de question de se laisser «avaler». Pour SUD Speedy, envers et contre tout, la lutte continue.